C’est la saison des feux d’artifices. Chaque ville organise le sien à une date différente, si bien qu’il est possible de voir des feux tous les weekends de juillet-août. On choisit cette année d’aller à Ayabe. On promène autour de la ville dans une chaleur étouffante, puis, quand le jour décline, on rejoint un parc en hauteur pour profiter du spectacle. La structure est plutôt classique : une succession de “chapitres” où l’intensité des tirs augmente jusqu’à un mini “bouquet final”. Dans l’un des chapitres, quelques bombes explosent en formant un smiley (un rond, deux yeux, un sourire)… mouais, je ne suis pas convaincu. Le bouquet final en revanche est splendide !

On passe la nuit à une vingtaine de kilomètres de là, dans une maison d’hôte perdue dans un hameau au milieu des montagnes. C’est une maison traditionnelle : une moustiquaire fait office de porte d’entrée, le sol est en ciment ou en tatami, les cloisons sont en papier sur des cadres coulissants, et il y a des affaires un peu partout (jouets, vêtements, …). On arrive tard mais on rencontre toute la famille (un couple et leurs deux enfants) et on discute avec eux pendant qu’on se prépare à aller dormir. On sort quelques minutes pour observer le ciel étoilé.

Le matin venu, on rejoint les enfants et leur mère dans le lit de la rivière en contre-bas. C’est un charmant coin ombragé juste à côté du village. Il n’y a pas beaucoup d’eau, on peut poser une chaise dans l’eau et prendre un bain de pied au frais. J’apprécie beaucoup cet endroit et la maison, et pendant un moment je m’imagine habiter là moi aussi, menant une vie simple au calme.




On va ensuite à Maizuru, sur la côte Nord pour visiter le Red Brick Museum. Ce n’est pas vraiment un musée mais plutôt un complexe de restaurants, d’attractions, et de galeries. Côté brique rouge par contre le nom ne ment pas ! On prend le frais dans les bâtiments avant de rentrer à Kyoto.



